L’alimentation signifie bien plus que le fait de se nourrir. L’aspect nutritionnel de l’alimentation se résume en « quoi » et en « combien ».

 

A l’heure actuelle, les discussions concernent surtout le « comment » englobant notamment les méthodes de production et de transformation, les aspects sociétaux et environnementaux, la présence ou non d’additifs, …

 

Le « comment » n’est plus définit uniquement par un cadre législatif mais par une multitude de « labels » dont l’ambition est de permettre aux consommateurs d’exercer leur envie croissante de contrôler ce qui sera servi dans leurs assiettes.

 

Le « fait maison » a la cote

 

Ce label a généré de vive-discussions en France. L’idée, à la base, est de pouvoir distinguer le caractère artisanal d’une fabrication dans un restaurant, traiteur, etc.

 

Il est évident qu’un restaurant qui dégèle une lasagne ne peut prétendre à l’appellation fait maison mais alors où commence et où s’arrête la définition ? Est-ce qu’une viande cuite et préparée sur place peut prétendre à l’appellation « fait maison » si des fonds de sauces ont été achetés « tout faits ».

 

De plus, cette désignation ne peut s’appliquer à des produits artisanaux fabriqués dans un autre lieu que le restaurant : un dessert artisanal, préparé à partir de produits bruts, est « fait maison » dans la pâtisserie mais ne l’est plus s’il est servi dans le restaurant voisin.

  

La préparation à domicile, une nécessité

 

Cette préoccupation existe à l’intérieur des foyers. Est-ce que l’idée de le faire soi-même offre plus de garantie de qualité, une meilleure connaissance des matières premières, plus d’hygiène ?

 

Le souhait de le faire soi-même est peut-être aussi révélateur d’une volonté de s’impliquer dans la préparation. Qu’il s’agisse de la famille ou de convives, manger ou préparer un repas est un acte social dans lequel on se projette.

 

Le socialement correct voudrait qu’on prépare son repas alors que le temps disponible pour cuisiner et faire les achats n’a cessé de diminuer. Comment faire alors pour résister à la pression médiatique, sociale et culturelle ?

 

Les ready to use, un gain de temps pour le consommateur

 

Les tendances évoquées peuvent expliquer l’émergence et le succès de certains produits qui tentent de concilier une implication du consommateur et une facilité de préparation.

 

Des produits ready to eat, on propose à présent des produits ready to use (prêt-à-cuisiner).

 

L’intelligence de ces produits est de proposer l’équilibre entre la facilité d’usage, la personnalisation et l’implication.

 

Herta® propose de telles solutions pour préparer des cakes. Pour la facilité de préparation, tout est dans la boîte.

 

herta

 

En un geste, le consommateur a la recette et tous les ingrédients. Pas de sites ou de livres de recettes, pas de courses de dernières minutes et surtout une assurance tout risque contre le « ratage ».

 

Il n’y a plus qu’à cuire mais aussi donner son coup de pattes qui personnalisera le résultat. Servi encore chaud, il faudra ruser pour éviter le « tu me donneras ta recette ».

  

Cette tendance peut aussi expliquer l’engouement autour des machines à pain, de kits pour produire ses champignons, et plus récemment de kits pour fabriquer son propre beurre…

beurre soit meme

Bien sûr, il est possible de sélectionner toutes les informations sur un site comme www.cfaitmaison.com mais c’est encore plus facile si on peut avoir dans la boîte, la recette, les accessoires et les ingrédients.

 

Le fait maison et prêt-à-cuisiner sont donc 2 grandes tendances actuelles. Concernant les ready to use sont-ils réellement des produits de consommation ou des gadgets didactiques ? Dans tous les cas, ils révèlent le plaisir de le faire soi-même pour autant que cela soit facile. Outre la qualité du produit, c’est cette stratégie qui est à l’origine du succès d’une entreprise belge.

 

Dans le couscous Boubasud, tous les ingrédients sont réunis et prêts à cuire, y compris les épices. Le consommateur peut réaliser son couscous en huit minutes avec la grande satisfaction de l’avoir cuit lui-même à partir d’ingrédients frais. Un exemple à suivre pour l’industrie agroalimentaire !

 

Boubasud

Plus d'infos sur les tendances agroalimentaires? Contactez Emmanuel Vanzeveren, Business Developer, il possède une grande expérience du secteur: emmanuel.vanzeveren@wagralim.be

 

Enfin, vous souhaitez découvrir l'avis de vos clients? La plateforme digitale Ffeedback peut vous aider:

 

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Sources:

https://www.pexels.com/photo/adult-blond-board-brunette-298926/

https://www.service-public.fr/professionnels entreprises/vosdroits/F32212